L’Homme observe la Femme se dénuder à travers le trou de la serrure et fait la louange exaltée de ce corps qui le fascine, au point de le perdre. Jean Tardieu démystifie le regard masculin sur le corps féminin. Pourtant, il oublie quelque chose. Alors, nous aussi, regardons par la serrure, avec notre regard d’aujourd’hui, les corps d’aujourd’hui.
Par le théâtre, la danse et la musique, nous mettons à nu une autre sensibilité et nous reconnaissons mutuellement dans notre fragilité de corps mortellement beaux.
